mercredi 2 mai 2012

Tant que c'est toi

Tant que c'est toi (2003)

 Je ne sais jamais si tu vas venir
Quand je t'attends je peux m'attendre au pire
Je ne sais jamais si c'est un retard
Ou si c'est moi qui invente une histoire

Peux-tu comprendre le chemin que c'est d'attendre
Peux-tu te rendre comme je le fais sans jamais être là à t'attendre

(Refrain)
Tant que c'est toi
D'un bout à l'autre
Ou l'autre à tout moment qui attendra
Tant que c'est toi
D'aller l'un vers l'autre
Peut importe le temps que ça prendra

Tant que c'est toi

Je ne sais jamais si tu prends ton temps
Ou le mien que tu perds inutilement
Penses-tu qu'il faille que je regrette
Ce parcours du combattant

Peux-tu comprendre le chemin que c'est d'attendre
Et d'en dépendre, serais-tu prêt sans jamais être là à t'attendre

(au Refrain)

Et si tu prenais peur, qu'un doute m'effleure
Qu'j'me sois trompée d'endroit et d'heure
Qu'il ait le doute mais c'est trop tard

(au Refrain)

Tant que c'est toi...




mardi 1 mai 2012

Amsterdam

Amsterdam (1964)

 Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui chantent
Les rêves qui les hantent
Au large d’Amsterdam
Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui dorment
Comme des oriflammes
Le long des berges mornes
Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui meurent
Pleins de bière et de drames
Aux premières lueurs
Mais dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui naissent
Dans la chaleur épaisse
Des langueurs océanes

Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui mangent
Sur des nappes trop blanches
Des poissons ruisselants
Ils vous montrent des dents
A croquer la fortune
A décroisser la lune
A bouffer des haubans
Et ça sent la morue
Jusque dans le cœur des frites
Que leurs grosses mains invitent
A revenir en plus
Puis se lèvent en riant
Dans un bruit de tempête
Referment leur braguette
Et sortent en rotant

Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui dansent
En se frottant la panse
Sur la panse des femmes
Et ils tournent et ils dansent
Comme des soleils crachés
Dans le son déchiré
D’un accordéon rance
Ils se tordent le cou
Pour mieux s’entendre rire
Jusqu’à ce que tout à coup
L’accordéon expire
Alors le geste grave
Alors le regard fier
Ils ramènent leur batave
Jusqu’en pleine lumière

Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui boivent
Et qui boivent et reboivent
Et qui reboivent encore
Ils boivent à la santé
Des putains d’Amsterdam
De Hambourg ou d’ailleurs
Enfin ils boivent aux dames
Qui leur donnent leur joli corps
Qui leur donnent leur vertu
Pour une pièce en or
Et quand ils ont bien bu
Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les femmes infidèles
Dans le port d’Amsterdam
Dans le port d’Amsterdam.


En octobre 1964, Jacques Brel s'apprête une fois encore à "faire l'Olympia". Les 16 et 17 octobre, avec ses musiciens, il s'est rendu en studio. De ces séances est née l'une de ses plus belles chansons: Amsterdam. Lors d'une avant première au cinéma "Le Cyrano" de Versailles, Jacques Brel place cette chanson en troisième position . Le public est debout, ahuri devant tant de beauté. 

 

lundi 30 avril 2012

le Vent de l'hiver

le Vent de l'hiver (2008)
 
 C'était le temps d'une autre année
Le temps des néons allumés
Le temps des témoins des colombes
Le temps de la vitesse et de l'ombre
Le temps des lettres jetées au feu
Le temps où on était heureux

C'était le temps des bords de mer
Le temps des Gainsbourg, des Prévert
Je revois tes cheveux défaits
Dans la chambre d'hôtel tu jouais
Et moi sur la banquette arrière
Je voyais le monde à l'envers ...

Vive le vent de l'hiver
Et la chanson de Prévert
Continue sa route à l'envers
Je ne suis pas chrétien
Mais de tout je me souviens

Vive le vent de l'hiver
Et tout retourne la terre
Les loups sont à la porte
Un dernier coup d'oeil en arrière
Dans le rétroviseur

C'était le temps de Lily Brik
Le temps du soleil tatoué
C'était le temps des avalanches
Le temps des verres bus et cassés
Ma vie brûlait comme la place rouge
Quand la nuit finissait sa course

C'était le temps des accords majeurs
Où tout était illuminé
Et j'entends battre ton coeur
Doucement doucement
Je ne suis pas soigné
C'était le temps de la Cantate
Le temps où tu la jouais pour moi

Vive le vent de l'hiver
Et la chanson de Prévert
Continue sa route à l'envers
Je ne suis pas chrétien
Mais de tout je me souviens

Vive le vent de l'hiver
Et tout retourne à la terre
Les loups sont à ma porte
Un dernier coup d'oeil en arrière
Dans le rétroviseur

(Sur les routes pavées
Nuit d'hiver j'étais...) 
 
 


dimanche 29 avril 2012

Nuit

Nuit (1990)

 La nuit t'habille dans mes bras
Pâles rumeurs et bruits de soie
Conquérante immobile
Reine du sang des villes
Je la supposais, la voilà

Tout n'est plus qu'ombre, rien ne ment
Le temps demeure et meurt pourtant
Tombent les apparences
Nos longs, si longs silences
Les amants se perdent en s'aimant

Solitaire à un souffle de toi
Si près tu m'échappes déjà
Mon intime étrangère
Se trouver c'est se défaire
A qui dit-on ces choses-là ?

As down lights up another day
Visions I once had fade away
All of those words unspoken
My wildest dreams off broken
It wasn't supposed to be that way

Should I leave why should I stay
Solitaire à un souffle de toi
Leavin'behind me yesterday
Si près tu m'echappes déjà
Am I free or forsaken
Mon intime étrangère
Cheated or awakened
Se trouver, se défaire
Does it matter anyway ?



samedi 28 avril 2012

Si tu vas à Rio

Si tu vas à Rio (1958)

Si tu vas à Rio N'oublie pas de monter là haut Dans un petit village Caché sous les fleurs sauvages Sur le versant d'un coteau. C'est à Madureira tu verras les cariocas Sortir des maisonnettes pour s'en aller à la fête A la fête des sambas. Et tu verras grimpant le long des collines Des filles à la taille fine avancer à petits pas Et les fanfares dans ce joyeux tinta marre Emmener le flot bizarre des écoles de sambas Qui préparent le bal et s'en vont pour le Carnaval Répéter la cadence de la plus folles des danses Celle de Madureira. Si tu vas à Rio N'oublie pas de monter là haut Dans un petit village Caché sous les fleurs sauvages Sur le versant d'un coteau C'est à Madureira tu verras les cariocas Sortir des maisonnettes pour s'en aller à la fête A la fête des sambas Et tu verras grimpant le long des collines Des filles à la taille fine avancer à petits pas Et les fanfares dans ce joyeux tinta marre Emmener le flot bizarre des écoles de sambas Si tu vas à Rio N'oublie pas de monter là haut Dans un petit village Caché sous les fleurs sauvages Sur le versant d'un coteau. Lire la suite: http://www.greatsong.net/PAROLES-DARIO-MORENO,SI-TU-VAS-A-RIO,100425783.html
 Si tu vas à Rio
N'oublie pas de monter là-haut
Dans un petit village
Caché sous les fleurs sauvages
Sur le versant d'un coteau
C'est à Madureira
Tu verras les cariocas
Sortir des maisonnettes
Pour s'en aller à la fête
A la fête des sambas
Et tu verras grimpant le long des collines
Des filles à la taille fine
Avancer à petits pas
Et les fanfares
Dans ce joyeux tintamarre
Emmener le flot bizarre
Des écoles de samba
Qui préparent le bal
Et s'en vont pour le Carnaval
Répéter la cadence
De la plus folle des danses
Celle de Madureira.

Si tu vas à Rio
N'oublie pas de monter là-haut
Dans un petit village
Caché sous les fleurs sauvages
Sur le versant d'un coteau
C'est à Madureira
Tu verras les cariocas
Sortir des maisonnettes
Pour s'en aller à la fête
A la fête des sambas
Et tu verras grimpant le long des collines
Des filles à la taille fine
Avancer à petits pas
Et les fanfares
Dans ce joyeux tintamarre
Emmener le flot bizarre
Des écoles de samba
Si tu vas à Rio
N'oublie pas de monter là-haut
Dans un petit village
Caché sous les fleurs sauvages
Sur le versant d'un coteau.
Si tu vas à Rio



En 1958, Dario Moreno chante "Si tu vas à Rio",  adaptée d' une chanson brésilienne intitulée "Madudeira chorou". Avec un sens de l'humour bien a lui, Dario  apporte un peu de chaleur, d'exotisme et d'excentricité à la chanson française. Il devient alors, l'un des artistes les plus populaires de France. 



Si tu vas à Rio N'oublie pas de monter là haut Dans un petit village Caché sous les fleurs sauvages Sur le versant d'un coteau. C'est à Madureira tu verras les cariocas Sortir des maisonnettes pour s'en aller à la fête A la fête des sambas. Et tu verras grimpant le long des collines Des filles à la taille fine avancer à petits pas Et les fanfares dans ce joyeux tinta marre Emmener le flot bizarre des écoles de sambas Qui préparent le bal et s'en vont pour le Carnaval Répéter la cadence de la plus folles des danses Celle de Madureira. Si tu vas à Rio N'oublie pas de monter là haut Dans un petit village Caché sous les fleurs sauvages Sur le versant d'un coteau C'est à Madureira tu verras les cariocas Sortir des maisonnettes pour s'en aller à la fête A la fête des sambas Et tu verras grimpant le long des collines Des filles à la taille fine avancer à petits pas Et les fanfares dans ce joyeux tinta marre Emmener le flot bizarre des écoles de sambas Si tu vas à Rio N'oublie pas de monter là haut Dans un petit village Caché sous les fleurs sauvages Sur le versant d'un coteau. Lire la suite: http://www.greatsong.net/PAROLES-DARIO-MORENO,SI-TU-VAS-A-RIO,100425783.html

vendredi 27 avril 2012

Mexico

Mexico (1951)

 On a chanté les Parisiennes
Leurs petits nez et leurs chapeaux
On a chanté les Madrilènes
Qui vont aux arènes
Pour le toréro
On prétend que les Norvégiennes
Filles du nord, ont le sang chaud
Et bien que les Américaines
Soient les souveraines
Du monde nouveau
On oublie tout
Sous le beau ciel de Mexico
On devient fou
Au son des rythmes tropicaux
Le seul désir qui vous entraîne
Dès qu’on a quitté le bateau
C’est de goûter une semaine
L’aventure mexicaine
Au soleil de Mexico

{Refrain:}
Mexico, Mexico
Sous ton soleil qui chante
Le temps paraît trop court
Pour goûter au bonheur de chaque jour
Mexico, Mexico
Tes femmes sont ardentes
Et tu seras toujours
Le paradis des cœurs
Et de l’amour

Une aventure mexicaine
Sous le soleil de Mexico
Ça dure à peine une semaine
Mais quelle semaine
Et quel crescendo!
Le premier soir on se promène
On danse un tendre boléro
Puis le deuxième on se déchaîne
Plus rien ne vous freine
On part au galop
On oublie tout
Sous le beau ciel de Mexico
On devient fou
Au son des rythmes tropicaux
Si vous avez un jour la veine
De pouvoir prendre le bateau
Allez goûter une semaine
L’aventure mexicaine
Au soleil de Mexico

{Refrain}

{Final:}
Mexico Mexico Mexico Mexico.



"Mexico" et tirée de l 'opérette "Le Chanteur de Mexico", écrite par Francis Lopez, qui voit en Luis Mariano un chanteur exceptionnel. Avec sa voix, il fera  connaître tous les succès de Francis Lopez dans le monde. L'ascension de Luis Mariano est fulgurante et fait de lui l'un des plus grands chanteurs dans le monde de l'Opérette. 


jeudi 26 avril 2012

Pop Song

Pop song (1995)

Je pars sans plus attendre
Dans un boat en métal
En laissant en aval
Les machines à laver
Je monte jusqu’à la lune
Dans un plane en papier
Et j’y trouve le repos

 La vie est aussi facile qu’une...
Pop song (à la radio)
Une chose sans importance
La vie est aussi facile qu’une...
Pop song (à la radio)
Une chose sans importance

Et je vais au bout des choses
Dans un train en carton
Je traverse des gares
Comme des situations
Et je roule parmi la foule
Dans un truck en plastique
Oh, je trouve ça marrant

 La vie est aussi facile qu’une...
Pop song (à la radio)
Une chose sans importance
La vie est aussi facile qu’une...
Pop song (à la radio)
Une chose sans importance




Vallée et Zazie ont un petit air de famille niveau musical et c'est normal que la profession se soit empressée de faire un parrallèle entre les deux artistes lorsque Vallée a publié son premier album "Pop Songs" en 1994. La chanson s'est affirmée sur les radios au bout de quelques mois.